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Trois choses que j’ai apprises de mes enfants

Dans la grande famille de la blogosphère, E-Blogs vous invite à découvrir la catégorie des “parents”, dans laquelle Emily O. est 8e au classement Wikio. Notre Blogueuse britannique, mère de trois enfants, nous apprend à travers un billet rafraîchissant qu’être une maman n’est pas seulement une source de remise en question, mais aussi une sorte d’apprentissage. Voici donc trois choses qu’elle a apprises de ses enfants…

Photo : Gabba Gabba Hey!, Flickr, sous licence CC

Nous naissons tous avec un incroyable instinct mais nous en perdons une grande partie en devenant des adultes.

Notre confiance en nous est ébranlée, nous commettons des erreurs et nous nous sentons contraints par les pressions sociales. Avoir des enfants vous remémore ces choses que vous aviez en naissant. Déjà, rien que pour grandir, leurs comportements et personnalités vous rappellent quelles compétences sont importantes dans la vie.

C’est en les regardant essayer de conquérir le monde à leur façon, avec leurs petits moyens, que j’ai vraiment réalisé comment je pouvais vivre moi aussi.

Je ne suis pas en train de dire que je vais me rouler par terre en hurlant, comme une enfant de deux ans. En même temps, ça pourrait être assez libérateur et me défouler.

• “Petite Fille”, neuf mois : la détermination.
Il y a des flammes dans ses yeux maintenant que Petite Fille se déplace à quatre pattes. Tout ce qu’elle voit, elle le veut, et elle fait de son mieux pour l’attraper. Même si ses grands frères essaient de la repousser, ou de lui prendre des choses, elle n’est jamais découragée. Cette semaine, je l’ai regardée durant la quasi-totalité d’une journée à essayer de passer de la position à quatre pattes à une position assise. Eh bien, à la fin de la journée, elle y parvint enfin. Elle en était si excitée qu’elle est retombée et s’est cogné la tête. Mais même cette bosse ne l’a pas découragée. C’est la plus jeune des membres de la famille mais sa confiance en elle et sa détermination sont exaltantes.

• Fington, deux ans : l’expression individuelle.
Fington sait exactement ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas, et ne se gênera pas pour vous le dire. Il se moque de ce que vous pensez et ne ressent aucune contrainte sur sa façon de se comporter. Quand il est content, il court partout en riant et lorsqu’il est triste, il crie. Parfois, il vient vous faire un énorme câlin et sourit. Il n’est pas retenu ou limité par la timidité. À n’importe quel moment, vous pouvez savoir exactement comment il se sent. C’est franc, direct et absolument pas compliqué. Quand il est contrarié, il l’exprime et redevient tout sourire cinq minutes plus tard. Il n’est jamais rancunier.

• Podge, quatre ans : le penseur libre.
Podge n’accepte jamais les choses telles qu’elles sont. Il pourrait vous demander “pourquoi” jusqu’à épuisement de vos réponses. Il ne fera pas quelque chose juste parce qu’on lui a dit de le faire, il veut savoir pourquoi il doit le faire. Il demande pourquoi ce sont les adultes qui décident, il se moque que vous soyez de trente ans son aîné, ça ne fait aucune différence. Pour lui, l’autorité ne veut pas dire grand-chose, il suivra s’il est inspiré mais si ça ne lui convient pas, il n’obéira pas. Cela fait de lui un enfant un peu difficile à gérer, et il peut se montrer insolent. S’il reste ainsi en tant qu’adulte, je pense qu’il ira loin. Personne n’a jamais rien fait d’exceptionnel en se contentant de suivre le troupeau.

Et Podge nous annonce parfois des choses comme : “je veux arrêter d’avoir des anniversaires au bout d’un moment, parce que  si je continue, j’arriverai à cent ans, je deviendrai vieux et je mourrai”.

J’adore ses petites phrases pleines de sagesse.

Si vous notez des erreurs de traduction dans cet article, merci de nous envoyer vos commentaires à l'adresse eblogs-feedback@wikio.com
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